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Internationales

Internationales (12)

 Julia Dumont, envoyée spéciale en Guinée pour Infomigrants, site partenaire de France 24, s'est rendu à Conakry et à Mamou (au centre du pays) pour comprendre les causes et les conditions de départ des mineurs guinéens. Elle raconte.

Comme bien souvent, de multiples facteurs peuvent expliquer l'exil de ces enfants guinéens. Des raisons économiques avant tout : le chômage est très important dans le pays, en particulier chez les jeunes. La pauvreté est aussi très présente dans les familles. Les jeunes et les mineurs craignent souvent que leur famille ne puisse leur payer des études. Pour eux, venir en Europe signifie que tout sera possible : étudier et éventuellement travailler par la suite.

Par ailleurs, les Guinéens ont toujours été de grands migrateurs, à l'instar des peuls (peuple nomade). En 2014, les Guinéens représentaient la moitié des étrangers vivant au Sénégal, le pays voisin.

Et puis, en Afrique, comme ailleurs, il y a le poids des réseaux sociaux. Tous les jeunes Guinéens, et comme les jeunes Africains, sont connectés à Facebook, Instagram ou Whatsapp. Ceux qui sont arrivés en France se prennent en photo, notamment devant la Tour Eiffel, ce qui en fait rêver certains. Ousmane, un collégien de 14 ans, a eu envie de partir avec quelques camarades après avoir vu un cliché d'un copain de classe à Paris.

Parmi les autres raisons invoquées figurent également les problèmes familiaux. Lors d'un décès d'un parent, la tradition veut qu'un enfant soit confié à un oncle. Mais l'intégration dans cette nouvelle famille - où il y a plusieurs épouses en raison de la polygamie et donc aussi beaucoup d'enfants -, ne se passe pas toujours très bien.

France24

Après trois ans d'exil, l'opposant Moïse Katumbi est rentré en RDC. Son avion s’est posé dans son fief de Lubumbashi, où plusieurs milliers de personnes l’ont accueilli et où il doit tenir un meeting lundi soir.

Tout de blanc vêtu, arborant un large sourire, celui que l’on surnomme ici « le Chairman » est bel et bien de retour dans son fief de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, dont il fut le gouverneur lorsqu’elle était encore le Katanga. Son jet privé s’est posé à 11 h45 locales à l’aéroport international de Luano, où l’attendaient plusieurs responsables de la coalition Lamuka – dont il est le coordinateur pour quelques semaines encore. Martin Fayulu, Adolphe Muzito, Jean-Pierre Bemba et Freddy Matungulu, les ténors de la coalition, se sont fait représenter.

À bord d’un Falcon 7X parti dans la matinée de Lusaka, en Zambie, Moïse Katumbi a fait le voyage accompagné par ses fidèles : Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole du leader d’Ensemble pour le Changement ; Francis Kalombo, ancien chef de la ligue des jeunes du PPRD, le parti de Joseph Kabila, qui a pris le chemin de l’exil en même temps que lui, en 2015 ; le Sud-Africain Kenneth McLeod, associé de toujours au sein de la Mining Company Katanga (MCK) ou encore le Français François Hurstel, patron de Concerto – cabinet de relations publiques – et conseiller de Moïse Katumbi.

 

Jeune Afrique

En Côte d’Ivoire, la ville de Béoumi, proche de Bouaké, a été le théâtre ces derniers jours de violents affrontements, suite à un accrochage entre deux chauffeurs, issus l’un de la communauté Baoulé, et l’autre de la communauté Malinké. Le calme est revenu ce vendredi matin, mais les violences qui ont débuté mercredi matin ont fait une dizaine de morts et près d’une centaine de blessés selon les autorités. Le médiateur de la République a lancé un appel « au calme et à la concertation » et dépêché une délégation sur place.

C’est une « banale altercation » entre un jeune chauffeur de taxi-moto et le conducteur d’un véhicule de transport en commun massa qui a mis le feu aux poudres mercredi matin à Béoumi. Selon le préfet de police du département, c’est la rumeur du décès du jeune chauffeur de taxi-moto, appartenant à la communauté Baoulé, qui est à l’origine des affrontements qui ont embrasé la ville ces deux derniers jours.

Les autorités affirment que la confrontation entre jeunes des communautés Baoulé et Malinké a fait au moins huit morts et près d’une centaine de blessées. Joint par téléphone, le préfet assure pourtant que « le jeune chauffeur de taxi-moto va bien » et qu’il est actuellement « pris en charge par le CHU de Bouaké ». Bilan matériel lourd De son côté, le maire de la ville, Jean-Marc Kouassi, dresse un bilan matériel très lourd : marché, magasins et boutiques ont été détruits. Même s’il évoque « des petites tensions » depuis les élections municipales, l’élu se dit « extrêmement surpris » par l’ampleur de la violence, et la rapidité de sa propagation.

Selon les autorités, 300 militaires vont être déployés dans le département pour s’assurer notamment que les populations Baoulé des villages alentours ne cherchent pas à rejoindre Béoumi, où la communauté Malinké est dominante. La préfecture a décrété un couvre-feu de 21h à 6h du matin, et ce jusqu’à lundi dans la ville.

Des rencontres avec les chefs religieux et les chefs de villages sont prévues, pour inciter « au dialogue » et à « la cohésion sociale ». Le ministre de la Communication et des medias, Sidi Touré, lui même originaire de Béoumi, s’est rendu sur place dès mercredi pour tenter d’apaiser les esprits.

rfi

Une journée sous haute tension au Bénin. À Porto Novo, la capitale, siège du Parlement, doit se dérouler ce jeudi la cérémonie d’installation de la nouvelle Assemblée nationale issue des législatives du 28 avril. C'est une Assemblée entièrement monocolore, les 83 députés sont issus de deux partis parrainés par le chef de l'État. Toutes les listes de l'opposition ont été invalidées et le scrutin a été marqué par un très faible taux de participation.

À Porto Novo, un dispositif sécuritaire très impressionnant a été déployé. Pick-up, chars anti-émeute et même des parachutistes commandos. Du jamais vu en pareille circonstance. À l’image de ce dispositif sécuritaire exceptionnel dans un contexte de tension et de menaces inédit, la nouvelle Assemblée nationale n’a vraiment rien d’ordinaire.

Pour la première fois depuis 1990, les 83 députés se réclament de la mouvance présidentielle. Pas de vice-président de l’opposition ni de questeur. Les partis de cette opposition n’ont d’ailleurs plus d’existence légale à ce jour au Bénin, mais ils ont une nouvelle force, celle que leur confère l’abstention record : 73 % officiellement au niveau national. Il y aurait également un très fort taux de bulletins nuls.

Pour l’opposition, cette Assemblée nationale est illégitime, illégitimes seront les lois qu’elle adoptera. « Si le président Patrice Talon veut faire passer une révision de la Constitution, il a désormais le champ libre », remarque le professeur de sciences politiques et ancien garde des Sceaux Victor Topanou. « Le député est le représentant de la Nation, or les citoyens ont tourné le dos aux élections. Nous entrons dans une zone de contestations et d’incertitudes », s’inquiète-t-il.

« Notre démocratie n’est pas aussi en danger que l’opposition veut le faire croire. Les réformes peuvent être douloureuses, mais elles vont entraîner des mutations positives », répond un proche du chef de l'État. En attendant, le pouvoir joue la carte de la légalité et de la fermeté et espère qu’avec l’installation de cette nouvelle assemblée, un pas sera franchi, une page sera tournée.

 

RFI

L'armée soudanaise a annoncé être arrivée à un accord avec les représentants des manifestants sur une période de transition politique de trois ans. « Nous sommes tombés d’accord sur une période de transition de trois ans », a déclaré mercredi 15 mai le général Yasser Atta, membre du Conseil militaire qui a pris le pouvoir après l’éviction de l’ex-président Omar el-Béchir le 11 avril.

Madani Abbas Madani, un représentant de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance du mouvement de protestation, a confirmé cet accord. Jusqu’ici, les manifestants voulaient une période de transition de quatre ans alors que l’armée voulait l’écourter à deux ans.

Selon le général Atta, les six premiers mois de la période de transition de trois ans seraient consacrés à conclure des accords de paix avec les mouvements rebelles dans l’ouest et le sud du Soudan. L’officier supérieur a également fait état d’un accord sur les prérogatives et la composition de la future assemblée législative.

Elle comprendra, a-t-il précisé, 300 membres désignés et sera constituée à hauteur de 67% par des représentants des manifestants, réunis au sein de l’ALC. Le reste de l’assemblée sera occupé par les forces politiques non affiliées à l’ALC.

 

Jeune Afrique

Le président déchu Omar el-Béchir a été inculpé pour « le meurtre de manifestants » pendant les protestations contre son régime, a indiqué lundi le Procureur général soudanais.

Dans le même temps, les discussions sur le futur Conseil de transition ont progressé et des violences ont éclaté à Khartoum, faisant cinq morts dans la capitale. « Omar el-Béchir et d’autres (personnalités) ont été inculpés pour incitation et participation au meurtre de manifestants », selon un communiqué du Procureur.

L’inculpation de l’ancien président, actuellement emprisonné à Khartoum, fait suite à une plainte déposée pour la mort d’un médecin durant des protestations à Burri, un quartier de l’est de Khartoum, selon la même source. Dans son communiqué, le Procureur général a recommandé l' »accélération des enquêtes sur les meurtres d’autres manifestants ».

Le Soudan est en proie depuis le 19 décembre à un mouvement de contestation inédit ayant poussé à la destitution le 11 avril par l’armée du président Béchir qui dirigeait le pays d’une main de fer depuis près de trois décennies. Selon une association de médecins proche de la coordination des protestataires, l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), 90 personnes ont été tuées par les forces de l’ordre depuis le début des manifestations le 19 décembre. Les autorités parlent quant à elles d’un bilan de 65 morts.

Jeune Afrique

Le navire transporte également des équipements conventionnels de débarquement et des hélicoptères. "Ce nouveau convoi va se joindre au groupe de frappe du porte-avions USS Abraham Lincoln et au détachement spécial de bombardiers de l'US Air Force dans la région", explique le ministère américain de la Défense, dans un communiqué.

Selon les autorités militaires américaines, cette campagne est destinée à contrecarrer d'éventuelles attaques iraniennes contre leurs forces et leurs intérêts.

Washington hausse le ton "Nous sommes en position et prêts à défendre les forces et les intérêts américains dans la région", a précisé le Pentagone. "Nous répondrons de manière implacable à toute attaque contre les intérêts des Etats-Unis ou de nos alliés", a averti John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale.

Le Pentagone a également annoncé que des bombardiers B-52 américains sont stationnés sur une base au Qatar depuis le 8 mai dernier. Du côté de Téhéran, on perçoit ces déploiements comme une "guerre psychologique" visant à intimider l'Iran qui a décidé mercredi de s'affranchir de deux des engagements de l'accord international visant à l'empêcher de se doter de la bombe atomique.

L'Iran dit revenir sur des restrictions consenties par l'accord conclu à Vienne en juillet 2015, pour répondre aux sanctions unilatérales imposées par Washington depuis sa sortie de l'accord.

BBC

Selon les premiers résultats partiels, publiés jeudi, l'ANC, la formation de feu Nelson Mandela qui possède la majorité absolue dans l'Assemblée nationale sortante, est crédité de 55,07% des suffrages, après dépouillement des bulletins dans un bon quart (26%) des bureaux de vote.

L'Alliance démocratique (DA), principal parti d'opposition, arrive en deuxième position du scrutin de mercredi avec 25,96% des voix, largement devant le parti radical de gauche des Combattants pour la liberté économique (EFF) avec 8,28%.

Le parti d'extrême-droite du Front de la liberté (VF Plus) se maintient en quatrième position (3,21%).

Selon ces résultats partiels qui donnent un taux de participation de 64,72%, en nette baisse par rapport aux législatives d'il y a cinq ans (73,48%), les grandes lignes du paysage politique sud-africain ne sont donc pas modifiées.

Voa

Rappelé à Dieu hier mardi en France, plus précisément à Bordeaux, Cheikh Béthio Thioune était dans le coma depuis lundi dernier, jour du délibéré de son procès, à l'issue duquel il a été condamné à 10 ans de travaux forcés.

Le Cheikh, qui ignorait donc sa condamnation, est mort d'un double cancer du colon dont il souffrait depuis, rapporte le quotidien Libération, qui donne l'information.

Son pronostic vital était donc très engagé depuis quelques temps, d'après ses médecins, signale son avocat Me Ousmane Sèye. Le Cheikh, qui devait se rendre en France le 18 janvier dernier pour se soigner, avait décalé son rendez-vous médical de deux mois à cause du Magal. Ce qui a aggravé sa maladie.

Seneweb 

Le  jeune et nouveau premier  ministre , Boubou Cissé  ancien ministre de l'économie a réussi  le  pari  de former un gouvernement avec l'opposition . Des membres de l'opposition y font notamment leur entrée, comme Tiébilé Dramé, président du Parti pour la renaissance nationale, nommé ministre des Affaires étrangères.

Les noms des membres du gouvernement de Boubou Cissé, nommé Premier ministre le 22 avril dernier, ont été annoncés dimanche par Moustapha Ben Barka, le secrétaire général de la présidence. Le nouveau gouvernement comporte au total 36 ministres et deux secrétaires d’État (dont huit femmes), contre 32 membres dans l’équipe gouvernementale sortante.

La composition de ce nouveau gouvernement intervient quelques jours après la signature, jeudi 2 mai, d’un accord politique qualifié d’« historique » entre la mouvance présidentielle et une partie de l’opposition. Le Premier ministre Boubou Cissé, nommé par Ibrahim Boubacar Keïta le 22 avril, avait promis un gouvernement d’ouverture.

L’arrivée de Tiébilé Dramé, président du Parti pour la renaissance nationale, nommé au poste de ministre des Affaires étrangères – 7ème dans l’ordre protocolaire – en est l’un des signes les plus visibles.

Jeune afrique

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