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Kambel Bibi

Kambel Bibi

« Une ancienne candidate à l’élection présidentielle en Guinée a déposé plainte à Paris pour le vol dans un hôtel parisien d’un diamant qu’elle estime à 45 millions d’euros », rapporte l’AFP citée par nos confrères de Libération. Selon nos confrères, « deux hommes se faisant passer pour des Russes ont rencontré lundi Marie-Madeleine Dioubaté dans un hôtel parisien du VIIIe arrondissement pour expertiser ce diamant. Après évaluation, il lui ont remis un document certifiant que la piéce valait 45 millions d’euros, selon une source policière.

Mais entre-temps, selon un tour de passe-passe bien connu des escrocs et des enquêteurs, les deux hommes avaient subtilisé le vrai diamant et l’avaient remplacé par une pâle copie, a détaillé une source proche du dossier, confirmant une information de la radio Europe 1.

Lorsque la victime s’en est aperçue, les deux hommes avaient pris la fuite. Elle a déposé plainte. «Quant à la valeur réelle du diamant, c’est pour l’instant du déclaratif», souligne la source policière. Une enquête préliminaire du chef de vol en bande organisée a été ouverte, selon le parquet de Paris.

La brigade de répression du banditisme (BRB) est chargée de l’enquête. Marie-Madeleine Dioubaté, du Parti des Ecologistes de Guinée, avait été la seule femme candidate à l’élection présentielle en Guinée en 2015 remportée par le président sortant Alpha Condé.

 

Source l’AFP et Libération

Donner une large visibilité à la haute autorité de la communication en Guinée, c'est l'objectif des journées portes ouvertes de la HAC. Du 22 au 24 Mai 2019, toutes les installions de l'institution seront visitées par le grand public. ''Avec le développement des technologies numériques, la mission du régulateur des médias devient plus complexe" dira la presidente de la HAC Marthine Condé à l'ouverture, en plus des médias traditionnels, poursuit-elle, il faut veiller sur les contenus diffusés par les médias en ligne."

Plusieurs autorités dont notamment le ministre Bourema Condé, des représentants d'institutions nationales et internationales ont pris part à la première journée ce mercredi 22 Mai. Elles ont visité le centre de monitoring de l'institution qui est constitué d'une salle de projection, d'une salle d'écoute d'un espace audiovisuel, d'une salle de consultation et d'un serveur central.

Mamadi Keita l'un des commissaires de l'institution a expliqué aux visiteurs, l'importance du système de monitoring audiovisuel par internet le "SYSMAPI" l'instrument de régulation innovant de l'institution. Le SYSMAPI a la possibilité de traquer toutes les informations audiovisuelles et de les orienter directement sur le serveur central de la HAC. Ces informations sont numérisées et stockées par année, par mois, par jour, par heure, par minute et par seconde " a t-il.

Dans le contexte Guinéen, fait de diffusion en permanence de fausses nouvelles sur les médias sociaux, de radicalisation du discours de certains politiques et religieux que relaient les médias. La régulation des médias traditionnels et modernes s'impose aujourd'hui comme un impératif aux autorités du pays.

 

Foday Junior Gayflor Pour Guinéevox

L’ex ambassadeur de la Russie en Guinée, le très sulfureux Alexandre Bredgazé, nouveau boss de RUSAL, est finalement arrivé à Conakry, mercredi soir. Il vient prendre ses nouvelles fonctions de Directeur Général de Ruski Alumni. C'est le site Mosaiqueguinee qui nous l'apprend.

Connu pour de fracassantes déclarations en faveur d’une continuité de la présidence de l’actuel Chef d’Etat guinéen, Alpha Condé, alors qu’il était en poste à Conakry comme ambassadeur plénipotentiaire de la Russie en Guinée, Alexandre Bredgazé, fait son come back au pays dans un contexte de débat sur une nouvelle constitution, pouvant ouvrir la voie à un mandat de plus pour le président Alpha Condé.

Bredgazé a-t-il été ramené en Guinée pour appuyer cette volonté du locataire du palais Sékoutoureya, de s’offrir un autre mandat à la tête de la Guinée, au delà de 2020? La question demeure !

Mosaiqueguinee

 Julia Dumont, envoyée spéciale en Guinée pour Infomigrants, site partenaire de France 24, s'est rendu à Conakry et à Mamou (au centre du pays) pour comprendre les causes et les conditions de départ des mineurs guinéens. Elle raconte.

Comme bien souvent, de multiples facteurs peuvent expliquer l'exil de ces enfants guinéens. Des raisons économiques avant tout : le chômage est très important dans le pays, en particulier chez les jeunes. La pauvreté est aussi très présente dans les familles. Les jeunes et les mineurs craignent souvent que leur famille ne puisse leur payer des études. Pour eux, venir en Europe signifie que tout sera possible : étudier et éventuellement travailler par la suite.

Par ailleurs, les Guinéens ont toujours été de grands migrateurs, à l'instar des peuls (peuple nomade). En 2014, les Guinéens représentaient la moitié des étrangers vivant au Sénégal, le pays voisin.

Et puis, en Afrique, comme ailleurs, il y a le poids des réseaux sociaux. Tous les jeunes Guinéens, et comme les jeunes Africains, sont connectés à Facebook, Instagram ou Whatsapp. Ceux qui sont arrivés en France se prennent en photo, notamment devant la Tour Eiffel, ce qui en fait rêver certains. Ousmane, un collégien de 14 ans, a eu envie de partir avec quelques camarades après avoir vu un cliché d'un copain de classe à Paris.

Parmi les autres raisons invoquées figurent également les problèmes familiaux. Lors d'un décès d'un parent, la tradition veut qu'un enfant soit confié à un oncle. Mais l'intégration dans cette nouvelle famille - où il y a plusieurs épouses en raison de la polygamie et donc aussi beaucoup d'enfants -, ne se passe pas toujours très bien.

France24

‘’Avant, il y avait ce qu’on appelait la loi Fria qui disait que pour se marier, il faut planter un arbre. Pour faire un baptême, il faut planter un arbre’’, affirme le ministre d’Etat en charge de l’Environnement, de l’Eau et des Forets.

Pour le ministre d’Etat Oyé, l’environnement guinéen est menacé. Dans le but de réhabiliter des écosystèmes altérés, il a annoncé lundi que son département envisage de réactualiser la loi Fria pour faire participer l’ensemble des guinéens à des actions de reboisement.

’Dans les quartiers, on sensibilisait les gens pour planter des arbres. Mais on ne se limitait qu’aux annonces, il n’y avait pas de suivi (…). Si vous dites que pour se marier, il faut planter un arbre, il doit y avoir une procédure pour vérifier que l’intéressé a planté un arbre ou pas’’, assure Oyé Guilavogui.

Selon le patron du département de l’Environnement, ‘’le mécanisme voudrait qu’en principe, si tu dois te marier, tu vas chez les agents des eaux et forêts, tu plantes un arbre, on te donne une attestation, un acte pour prouver à l’état civil que tu l’as fait. Mais tel n’était pas le cas. Les gens venaient à l’état civil dire et qu’ils ont planté un arbre avant de se marier’’

Sans donner un délai quelconque, le ministre Guilavogui affirme que son ministère est à pied d’œuvre pour réviser ladite loi : ‘’C’était une bonne loi, mais qui a été mal élaborée. Cette fois-ci, nous allons la réviser et la mettre à la disposition des conservateurs de la nature’’.

ISC

Après un long moment d'hibernation, le Président Alpha vient de faire appel à une de ses anciennes Ministres. Sanaba Keita, ancien ministre de l'action sociale a été nommé ce lundi 20 mai 2019, Directeur général de l'Agence nationale d'inclusion économique et sociale (ANIES), a appris Africaguinee.com.

Sanaba Kaba est un fervent militant du parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel.

RTG

On ne sait plus à quel saint se vouer dans l'imbroglio sportif qui oppose désormais la fédération guinéenne de football à son homologue sénégalais, sur la supposée inéligibilité des deux cadets guinéens à la dernière coupe d'Afrique des nations des moins de 17 ans qui s'est déroulée en Tanzanie.

La nouveauté dans cette affaire, c'est un communiqué laconique de la commission juridique et disciplinaire de la confédération africaine de football publié le vendredi 18 Mai 2019. Selon le document, l'instance dirigeante du football guinéen aurait inscrit, lors de la récente CAN des U17, deux joueurs non qualifiés. Il s'agit de Aboubacar CONTE et Ahmed Tidiane KEITA.

Par cette décision, l'organe de la CAF préconise comme sanction, le retrait du ticket de la Guinée en faveur du Sénégal, pour le mondial Brésil 2019. L' annulation de son titre de vice champion d'Afrique des moins de 17ans. La commission disciplinaire exige également de la Feguifoot de rendre les médailles octroyées aux finalistes dans un délai de 21 jours. Pourtant, la fédération sénégalaise de football avait saisie sur le même sujet la CAF, dès après sa défaite cuisante 2 buts à 1 contre le syli cadet dans la poule B.

Suite à cette requête, l'institution panafricaine de football avait alors mené des enquêtes pour arriver à la conclusion suivante : les deux joueurs incriminés étaient bel et bien qualifiés pour prendre part à la compétition. Ainsi, l'équipe nationnale cadette avec ses deux héros a joué contre le Maroc, puis la finale contre le Cameroun. Dans un match de haute facture, les deux sélections seront départagées par les épreuves de tirs au but. Une séance qui finira par sourire aux lionceaux indomptables du Cameroun.

Pendant que l'équipe de Mohamed Maleah Camara affûte ses armes pour la prochaine sortie au compte du mondial 2019 au Brésil, voilà ce communiqué de la commission disciplinaire de la confédération africaine de football qui tombe comme un coup de massue sur la tête de la fédération guinéenne de football. Que s'est t-il donc passé pour que la CAF change de langage . wait and see...

 

Zézé Pierre Guilavogui Pour Guinéevox.com

Après trois ans d'exil, l'opposant Moïse Katumbi est rentré en RDC. Son avion s’est posé dans son fief de Lubumbashi, où plusieurs milliers de personnes l’ont accueilli et où il doit tenir un meeting lundi soir.

Tout de blanc vêtu, arborant un large sourire, celui que l’on surnomme ici « le Chairman » est bel et bien de retour dans son fief de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, dont il fut le gouverneur lorsqu’elle était encore le Katanga. Son jet privé s’est posé à 11 h45 locales à l’aéroport international de Luano, où l’attendaient plusieurs responsables de la coalition Lamuka – dont il est le coordinateur pour quelques semaines encore. Martin Fayulu, Adolphe Muzito, Jean-Pierre Bemba et Freddy Matungulu, les ténors de la coalition, se sont fait représenter.

À bord d’un Falcon 7X parti dans la matinée de Lusaka, en Zambie, Moïse Katumbi a fait le voyage accompagné par ses fidèles : Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole du leader d’Ensemble pour le Changement ; Francis Kalombo, ancien chef de la ligue des jeunes du PPRD, le parti de Joseph Kabila, qui a pris le chemin de l’exil en même temps que lui, en 2015 ; le Sud-Africain Kenneth McLeod, associé de toujours au sein de la Mining Company Katanga (MCK) ou encore le Français François Hurstel, patron de Concerto – cabinet de relations publiques – et conseiller de Moïse Katumbi.

 

Jeune Afrique

En Côte d’Ivoire, la ville de Béoumi, proche de Bouaké, a été le théâtre ces derniers jours de violents affrontements, suite à un accrochage entre deux chauffeurs, issus l’un de la communauté Baoulé, et l’autre de la communauté Malinké. Le calme est revenu ce vendredi matin, mais les violences qui ont débuté mercredi matin ont fait une dizaine de morts et près d’une centaine de blessés selon les autorités. Le médiateur de la République a lancé un appel « au calme et à la concertation » et dépêché une délégation sur place.

C’est une « banale altercation » entre un jeune chauffeur de taxi-moto et le conducteur d’un véhicule de transport en commun massa qui a mis le feu aux poudres mercredi matin à Béoumi. Selon le préfet de police du département, c’est la rumeur du décès du jeune chauffeur de taxi-moto, appartenant à la communauté Baoulé, qui est à l’origine des affrontements qui ont embrasé la ville ces deux derniers jours.

Les autorités affirment que la confrontation entre jeunes des communautés Baoulé et Malinké a fait au moins huit morts et près d’une centaine de blessées. Joint par téléphone, le préfet assure pourtant que « le jeune chauffeur de taxi-moto va bien » et qu’il est actuellement « pris en charge par le CHU de Bouaké ». Bilan matériel lourd De son côté, le maire de la ville, Jean-Marc Kouassi, dresse un bilan matériel très lourd : marché, magasins et boutiques ont été détruits. Même s’il évoque « des petites tensions » depuis les élections municipales, l’élu se dit « extrêmement surpris » par l’ampleur de la violence, et la rapidité de sa propagation.

Selon les autorités, 300 militaires vont être déployés dans le département pour s’assurer notamment que les populations Baoulé des villages alentours ne cherchent pas à rejoindre Béoumi, où la communauté Malinké est dominante. La préfecture a décrété un couvre-feu de 21h à 6h du matin, et ce jusqu’à lundi dans la ville.

Des rencontres avec les chefs religieux et les chefs de villages sont prévues, pour inciter « au dialogue » et à « la cohésion sociale ». Le ministre de la Communication et des medias, Sidi Touré, lui même originaire de Béoumi, s’est rendu sur place dès mercredi pour tenter d’apaiser les esprits.

rfi

La république de Guinée veut à présent relancer sa ligne de vol, dix sept ans après la disparition de la compagnie nationale Air Guinée. Il s'agit de Guinea Airlines une nouvelle compagnie aérienne privée de droit guinéen.

Cette compagnie est née d'un partenariat entre le groupe business Marketing (GBM) du richissime homme d'affaire guinéen Antonio Souaré et le groupe Regourd aviation. Pour son décollage, l'État guinéen devrait d'abord réhabiliter ses infrastructures aéroportuaires notamment les aéroports régionaux pour les liaisons intérieures.

En conseil des ministre ce jeudi 16 Mai 2019, le Chef de l’Etat a instruit les Ministres en charge des Transports et du Budget à diligenter les opérations de mise en place de la compagnie de transport aérienne, notamment, à la libération de la quote-part de l’Etat dans le capital de cette Société en voie de constitution.

Dans une convention signée en 2018 entre la Guinée et la compagnie éthiopienne Airlines. Il est indiqué que Guinea Airlines devrait être équipée de trois avions de type Boeing et Daff. Ainsi les 49 % des parts de la nouvelle compagnie allaient revenir à la société Éthiopian Airlines.

 

Esther Vaba Guilavogui

Pour Guinéevox 

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