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Societe (10)

‘’Avant, il y avait ce qu’on appelait la loi Fria qui disait que pour se marier, il faut planter un arbre. Pour faire un baptême, il faut planter un arbre’’, affirme le ministre d’Etat en charge de l’Environnement, de l’Eau et des Forets.

Pour le ministre d’Etat Oyé, l’environnement guinéen est menacé. Dans le but de réhabiliter des écosystèmes altérés, il a annoncé lundi que son département envisage de réactualiser la loi Fria pour faire participer l’ensemble des guinéens à des actions de reboisement.

’Dans les quartiers, on sensibilisait les gens pour planter des arbres. Mais on ne se limitait qu’aux annonces, il n’y avait pas de suivi (…). Si vous dites que pour se marier, il faut planter un arbre, il doit y avoir une procédure pour vérifier que l’intéressé a planté un arbre ou pas’’, assure Oyé Guilavogui.

Selon le patron du département de l’Environnement, ‘’le mécanisme voudrait qu’en principe, si tu dois te marier, tu vas chez les agents des eaux et forêts, tu plantes un arbre, on te donne une attestation, un acte pour prouver à l’état civil que tu l’as fait. Mais tel n’était pas le cas. Les gens venaient à l’état civil dire et qu’ils ont planté un arbre avant de se marier’’

Sans donner un délai quelconque, le ministre Guilavogui affirme que son ministère est à pied d’œuvre pour réviser ladite loi : ‘’C’était une bonne loi, mais qui a été mal élaborée. Cette fois-ci, nous allons la réviser et la mettre à la disposition des conservateurs de la nature’’.

ISC

Travaux Publics : Koyamah, l'autre bout de la Guinée, oublié Créée en 1956 sous le joug colonial, la sous préfecture de koyamah est l'une des 14 communes rurales de Macenta. Elle est située au Sud à 120 km du chef lieu de la préfecture, sur une superficie de 4.608 km avec une population de 58.782 habitants. La collectivité est repartie entre 22 districts et 16 secteurs pour une densité moyenne de 12 habitants au km².

La commune rurale est aujourd'hui au bas de l'échelle du développement local, à cause de l'insuffisance d'infrastructures étatiques et de son inaccessibilité. L état de la route qui y mène est à l'image d'un véritable champs de patate. Depuis plus d'une décennie, elle constitue l'un des calvaires des populations de la commune "c'est notre principale préoccupation ici à koyamah " fait remarquer Facely kourouma le secrétaire général de la commune.

La route Iriyé-Koyamah-Pont-Yelah fait 67 Km, sa réhabilitation est entièrement pris en charge par le budget national de développement à hauteur de 17 milliards de franc guinéen. Récemment, les autorités préfectorales annonçaient le démarrage des travaux par une entreprise locale SUDELEC .Pour l'heure, rien n'est encore visible sur le terrain.

Au regard de son éloignement du chef lieu de la préfecture, de sa superficie et de la densité de sa population, la communauté de Koyamah caresse outre la réhabilitation de sa route,le rêve de voir sa sous préfecture érigée en une préfecture. A Conakry, les ressortissants de la localité sont a pied oeuvre, pour faire de ce rêve une réalité.

Foday Junior Gayflor Pour Guineevox

628 63 49 44

Créée en 1956 sous le joug colonial, la sous préfecture de koyamah est l'une des 14 communes rurales de Macenta. Elle est située au Sud à 120 km du chef lieu de la préfecture, sur une superficie de 4.608 km avec une population de 58.782 habitants. La collectivité est repartie entre 22 districts et 16 secteurs pour une densité moyenne de 12 habitants au km². La commune rurale est aujourd'hui au bas de l'échelle du développement local, à cause de l'insuffisance d'infrastructures étatiques et de son inaccessibilité. L état de la route qui y mène est à l'image d'un véritable champs de patate. Depuis plus d'une décennie, elle constitue l'un des calvaires des populations de la commune "c'est notre principale préoccupation ici à koyamah " fait remarquer Facely kourouma le secrétaire général de la commune. La route Iriyé-Koyamah-Pont-Yelah fait 67 Km, sa réhabilitation est entièrement pris en charge par le budget national de développement à hauteur de 17 milliards de franc guinéen. Récemment, les autorités préfectorales annonçaient le démarrage des travaux par une entreprise locale SUDELEC. Pour l'heure, rien n'est encore visible sur le terrain. Au regard de son éloignement du chef lieu de la préfecture, de sa superficie et de la densité de sa population, la communauté de Koyamah caresse outre la réhabilitation de sa route,le rêve de voir sa sous préfecture érigée en une préfecture. A Conakry, les ressortissants de la localité sont a pied oeuvre, pour faire de ce rêve une réalité. Foday Junior Gayflor Pour Guineevox 628 63 49 44

Il y'a deux ans, le deuxième vice président de l'Assemble Nationale promettait de construire deux ponts à Benty dans la prefecture de Forecariah. Ces deux ponts doivent relier deux districts de la localité complément coupés du centre ville. Ce week-end, l'honorable Luceny Fofana est allé lancer les travaux de construction des deux ouvrages.

Il s’agit des ponts de Makarhe et de Salatougou. selon l'honorable deputé Le premier va permettre de joindre le centre-ville à la mosquée centrale de la localité où repose le père du député, premier imam de la contrée. Mais aussi, facilement le déplacement des populations riveraines.

Le second ouvrage de franchissement est situé sur le littoral sud, dans le district de Salatougou, dernier village de la Guinée à la frontière avec la sierra Léone. Cette infrastructure va permettre non seulement de booster les activités économiques, mais aussi et surtout de taire définitivement une longuement crise sociale entre les populations riveraines de Bouramaya et de Salatougou.

Depuis deux ans, ces deux communautés villageois étaient en conflit au sujet de l’ouverture d'une tranchée sur la digue qui les sépare. Ceux de Bouramaya étaient pour l'ouverture de la tranchée afin de sauver leurs cultures, mais les populations de salatougou étaient opposés parce-que l'ouverture de la tranchée allait les rendre dificile la traversée .

La réalisation de cet autre pont était une promesse faite aux populations de salatougou par le député uninominal de Forekariah. Selon Ibrahima Diawara l'ingenieur des ponts, les travaux de construction de ces deux ouvrages de franchissement vont durer un mois et demi.

Pour Guinéevox.com

Commencez par stimuler toute la zone génitale. Placez votre main sur les grandes lèvres et frottez-les doucement dans un mouvement circulaire, puis contre le clitoris. Les grandes lèvres s’ouvriront naturellement dès qu’elle commencera à être excitée. Ecartez-les un peu plus, et frottez le bout de vos doigts de haut en bas contre les petites lèvres. Le mouvement, lent et doux, stimulera le clitoris, toujours recouvert par le capuchon. Faites des mouvements circulaires autour du clitoris avec le bout d’un doigt, puis glissez à nouveau sur les petites lèvres.

Laissez-la placer sa main sur la votre pour vous guider et vous montrer quelle vitesse et quelle pression elle aime. Même quand il est lubrifié, le clitoris reste extrêmement sensible. Une stimulation trop directe et prolongée est trop intense et peut devenir douloureuse. Ne vous concentrez exclusivement sur le clitoris que lorsqu’elle est au bord de l’orgasme. Si vos deux mains ne sont pas occupées, servez-vous de celle qui est libre pour caresser ses seins. Pas de mouvements trop brusques, elles aiment rarement ça! Surtout, gardez un rythme régulier.

Ne soyez pas vexé si elle essaie de vous guider. Elle n’est pas en train de vous critiquer mais veut simplement vous montrer ce qui lui convient Vous pouvez aussi placer trois doigts sur le clitoris, presser fermement (mais pas trop fort), et effectuer un mouvement circulaire et / ou vibratoire. Rien ne vous empêche d’introduire un doigt dans son vagin, puis un autre quand elle est plus excitée. Enfoncez-le d’abord doucement, puis plus profondément. Le mouvement peut être appuyé, mais doit rester lent. Mais n’introduisez pas tout de suite vos doigts dans son vagin… Pensez d’abord à stimuler les lèvres et le clitoris. Et servez-vous des sécrétions vaginales pour lubrifier le clitoris. Continuez à stimuler ce dernier pendant que vous la « pénétrez ».

Au lieu de vous servir de vos doigts, vous pouvez aussi frotter le bout de votre sexe en érection contre son clitoris. Quand elle est sur le point de jouir, surtout n’arrêtez pas la stimulation, ne changez rien! Au moment de l’orgasme, ralentissez mais continuez (doucement). Vous devriez sentir quelques contractions musculaires, espacées d’environ une demi seconde. Ces contractions sont plus ou moins fortes d’une femme à l’autre. Elles sont parfois imperceptibles, ce qui n’empêche pas l’orgasme d’être puissant. Si vous changez brusquement de technique alors qu’elle approchait de l’orgasme, cela peut être très frustrant. … Et si vous arrêtez au moment crucial, l’orgasme risque de perdre en intensité.

Après l’orgasme, l’excitation et la sensibilité diminuent beaucoup plus lentement chez la femme que chez l’homme. Soyez donc très tendre, continuez à caresser son corps, embrassez-la: elle y sera très sensible… et sera sans doute prête à recommencer, mais cette fois en invitant votre pénis !

Source : 7sur7

Ce vendredi 1er février 2019 à Conakry l’atelier sous-régional sur la sécurité routière, a pris fin. Au sortir de ces deux jours de rencontres, les responsables de la structure l’O.G.C, les représentants de différents secteurs comptent réglementer le secteur routier à travers la mise en place d’une agence Nationale de la sécurité routière dans le pays En terme de  sécurité routière ,l’expert malien Souleymane Dambélé a donné les grandes lignes qui ont permis à son pays de réduire le taux d'accidents de la circulation.

« D’abord c’est de remercier l’O.G.C, qui a bien voulu initié cette activité, au Mali nous avons mis en place une agence nationale de sécurité routière.Alors depuis nous avons bien avancé. je vois des recommandations qui stipulent que l’Etat doit insérer des module dans l’enseignement primaire. Cela aussi est très important au mali nous avons commencé par ça et il y a des modules qui sont enseignés dans les écoles primaires,ce  qui a vraiment permis aux élèves de prendre connaissance  du codes de la route , aussi il ya des sensibilisation dans les radios à la télévision. Chaque jour, le ministre et le directeur de l’agence sortent à la télévision pour sensibiliser les citoyens à se conduire bien  avec les motos, les véhicules à être prudent, respecter les code de la route.Aujourd’hui au Mali c’est une activité phare. Donc nous invitons les autorités guinéennes à aller avec la société civile pour mettre en place une agence en charge de la sécurité routière pour réduire les accidents de la route. » Invite Dambelé

 Pour le leader du parti l’URG Souleymane Sy Savané il faut  revoir le  code de la route . « Il faut que nous revoyons nos codes routiers, en donnant beaucoup plus d’amplification à ce genre de sensibilisation faisons intervenir tout les usagers y comprit les motards qui ont apporté ce phénomène dangereux dans ce pays. Mais pour le faire l’outil principal, il faut  soumettre à tous les automobilistes à un temps de formation qui sera sanctionnée par l'innovation de nos permis de conduire. Mais, essayer de trouver un trajet pour nos motards, faut que les motards se sortent sur toutes les grande routes de la Guinée. » Propose t-il.

Au sortir de cette rencontre qui a duré pendant deux jours dans la capitale guinéenne, le président de l’Organisation Guinéenne de la Citoyenneté (OGC),  Initiateur de cette rencontre Ousmane Oumar Diallo a invité les autorités de lui rejoindre afin de combattre ce phénomène ensemble. Il rappelle  enfin , l'élaboration d'un document stratégique national sur la sécurité routière, après qu'il  y a un fonds qui existe au niveau de la Banque Mondiale (BM) mais vous ne pouvez pas accéder à ce fonds sans mettre en place les deux structures. »

Ibrahima Sory Camara 621 26 96 981

La Cour pénale internationale a décidé ce vendredi la libération sous conditions de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. L’ex-président ivoirien et l’ancien ministre ont été acquittés le 15 janvier de crimes contre l'humanité commis lors des violences postélectorales de 2010-2011.

 La décision de la cour d’appel a été prise à l'unanimité des cinq juges de la chambre. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devront aller dans un Etat qui accepte de les accueillir, précisent les juges, qui n'ont toutefois pas détaillé les conditions de cette remise en liberté. Des détails qui pourraient bien figurer dans la décision écrite, document qui sera disponible dans la soirée.

 La chambre d'appel demande par ailleurs au greffe de prendre le relais et de préparer le départ des deux personnes acquittées.

 A noter que la chambre pourrait réaménager les conditions de cette remise en liberté tous les six mois. Où vont-ils aller ? On sait que la Belgique a déjà accepté d’accueillir Laurent Gbagbo, notamment pour des raisons familiales. En effet, sa seconde épouse et son fils résident sur le territoire belge. Quant à Charles Blé Goudé, l'incertitude régnait ces derniers jours, mais des demandes ont été faites auprès de plusieurs Etats Européens.

RFI

Comme annoncé dans un de nos précédents articles relatif à un accident de circulation qui a couté la vie à quatre de  nos compatriotes et plusieurs blessés graves. Notre reporter a rencontré le Directeur Central de la Sécurité routière après ce drame, pour en savoir plus.

Selon lui : " l'accident de ce jeudi matin, moi j’étais dans la circulation vers mon bureau. J'ai été appelé par le Directeur Général de la police qui m'a informé qu’il y a un accident qui vient de se produire sur l’autoroute précisément à Coleah."

Du coup, je me suis rendu sur les lieux en compagnie de mes hommes, et nous avons trouvé que sur place il y a eu quatre morts. Mais c’est un camion qu’était en panne depuis la nuit mais il faut le reconnaitre qu’il était bien garé.La seule faute que je reproche au chauffeur du camion ,cest le manque de triangle de pré-signalisation. Il devait quand même mettre une pré signalisation pour aviser les gens qu'il est en stationnement. Au même moment arrivait le conducteur du minibus qui par inattention ou par l'imprudence est rentré derrière le camion et il ya directement des cas de morts. » a t-il expliqué.

Ibrahima Cory Camara (+224) 656898121

Dans le cadre la promotion de la paix et le dialogue social entre les fils et filles afin d’éviter la violence constater dans ce dernier temps en Guinée. Ce jeudi 06Decembre 2018 à Conakry, que cette ‘’Association des Femmes et des Jeunes pour la Paix (AFJPD) a lancée officiellement ses activités à travers une conférence de presse sur le thème :’’ le rôle des femmes et des jeunes, dans la formation de la paix, le dialogue social et du développement de la Guinée en la lançant un appel sur l’esprit de pardon, le respect des droits, la solidarité.

 Dans son intervention, la présidente de cette nouvelle structure Mme Bah Hassanatou a demandé une synergie d’action pour la paix et le dialogue social entre les fils et des filles de ce pays : « Nous avons décidée de créer cette ONG en tant que femme guinéenne on a été et continuer d’être victime des mariages précoce. Alors un enfant d’un couple perde la vie dans une manifestation ou pendent une traversé de la méditerranéenne, à la recherche d’un bien être c’est l’espoir de toute une famille, qui vole en fumée. C’est pourquoi, nous sortons à la sensibilisation des femmes et des jeunes pour afin de donner les mains et éviter les violences dans le pays. »

Pour le vice président de cette ONG, Mamadou Oury Baldé, a fait savoir aux uns et aux autres sur des réalisations déjà faite par cette structure : Selon lui la première activité inscrite dans leur programme est la formation des jeunes. Car, elle arrive d’abord a formé une centaine des jeunes sur des thématiques : « On a fait formé déjà 350 jeunes qui s’étendait de 6mois, sur l’esprit de citoyenneté, droit civique, la participation citoyenne, le processus du développement, le mécanisme d’entreprenariat jeunes. » A-t-il évoqué.

Parlant de la thématique intitulé ‘’Le rôle des femmes et des jeunes dans le, pour la paix et développement il estime que :« D’abord c’est l’éducation, la femme en tant que mère, sueur, époux, son rôle principal c’est l’éduquer à la maison par ce que la violence commence à la maisonmaison >>, a t-il expliqué.

Ibrahima Sory Camara

Le Maire de Dixinn, Mamadou Samba Diallo, a fait une première prise de contact avec les conseillers communaux et les Chefs de services de la commune, ce jeudi 06 Décembre 2018.Ojectif,échanger sur les lignes directives du développement de Dixinn.

 A la sortie de cette rencontre, le Maire Mamadou Samba Diallo, a préciséprécisé: << j'ai été très heureux aujourd'hui de tenir ma première rencontre avec les conseillers communaux et les Chefs de services de Dixinn. Elle nous a permis d'échanger sur les lignes directives du développement que nous allons imprimer dans notre la commune. Car, nous avons le droit et le devoir de faire développer Dixinn, en nous battant pour qu'elle soit la meilleure commune de la ville de Conakry>>, a déclaré le premier responsable de la mairie de Dixinn.

A noter que 34 sur 37 conseillers communaux et 20 sur 28 Chefs de services, ont répondu présents à cette rencontre.

Faya Eloi pour guineevox.com

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